L'Après Helsinki

Vendredi 12 mai 2006
Ca y est... c'est fait.
Je suis chez moi. En France.
Passé le gros pincement au coeur au déécollage de l'avion, passé la morosité du départ, tout va bien.
Durant le décollage à Düsseldorf (Helsinki-Düsseldorf-Paris, Air berlin, 55€... Pas mieux !), j'ai même plutôt  ressenti de l'impatience quant au fait d'être arrivé.

Je ne voulais pas partir, mais quitte à être parti, autant arriver au plus vite à destination.

Par contre, en arrivant... rien. Enfin, si. Juste une certaine satisfaction de rentrer chez soi. Pas (encore ?) d'effet secondaire notable... C'est comme si je revenais de vacances... Des vacances qui auraient duré 8 mois, mais... Voilà, c'est fait, je passe à autre chose.
Notez, je suis complètement crevé, ça m'anesthésie quelque peu au sens où tout ce dont j'ai envie c'est un lit.
Je ne sais pas cdans quel état d'esprit je serai demain, quand j'irais à l'Université, et que je reverrai quelques camarades de l'an dernier... Mais je soupçonne un manque décevant de spectacularité émotionelle.

Je suis rentré, je garde Helsinki dans un coin de ma tête... Je n'oublie pas... Mais c'est bel et bien fini. Autant ne pas se torturer plus avant avec ça. J'y retournerai dès que possible, pour une semaine ou deux de vacances simples, juste pour apprécier le calme. Mais là, je vais tenter de me réhabituer à la vie Parisienne. Car si rentrer chez moi m'a fait plaisir, retrouver ces cons de chauffards sur l'autoroute n'était pas dans mes souhaits chers.

Ce qui risque de me manquer d'Helsinki, je pense, au delà des gens qui me manqueront comme mes amis français m'oint manqué quand j'y étais, ce que j'aurais souhaité emmener avec moi, c'est le calme de cette ville... Une certaine sérénité.
Par Q1
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